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28 janvier 2012 6 28 /01 /janvier /2012 14:11

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championnat du monde grappling 2008vidéolink

 

championnat du monde jiujiutsu 2008vidéolink


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23 janvier 2012 1 23 /01 /janvier /2012 04:49

 

VAINCUES ???

 

 

octobre 2011

 

une amie très chère, mon amie depuis mes 18 ans, amie de lutte et de voyage, du près, du loin, du quotidien et de plongées artistiques, Marie Dedieu

un homme presque inconnu, Ion Salagean, vivant dans un lieu de vie qui m'est très important, où vivaient des très proches

 

sont assassinés par des guerres, visibles ou déniées

 

La baraka : dans ce squat ouvert par des familles Rroms et nous, quelques amiEs, en 2010, incendié en octobre 2011  Ion Salagean  meurt,  pendant son sommeil, incendie criminel suivant des actions racistes du voisinage "normal", d'autres squatters.... incendie de la misère en tout cas, de ce crime où trop de gens sont exclus de leurs droits, du minimum vital, tous les autres squaters de la Baraka perdent tout ce qu'ils ont, les liens entre eux, les liens par l'école et autres réalités, amitiés,  et se retrouvent à la rue

 

 

A un autre bout du monde, au Kenya, Marie Dedieu est kidnapée et assassinée, où elle vivait plus de la moitié du temps depuis des années, auprès de son ami, John, Masaï, père de deux enfants que Marie élevait avec lui,  où elle vivait pour raison de santé aussi, handicapée et malade, seule l'Afrique lui redonnait le goût de vivre dehors, de bouger, de faire, l'Europe trop froide, l'immobilisait....  

 

 

Enlevée, kidnapée brutalement, enlevée aux siens, à nous, trainée en Somalie, entre différents groupes d'hommes armés, mercenaires sans idéaux, Marie Dedieu est assassinée par des "pirates", des marchands, des marchands d'être, d'êtres vivants, des terroristes de fait, des preneurs d'otages

- elle qui a toujours ouvert la vie, le monde, les cultures vers plus de paix et de rencontres, de projets partagés... 

 

Les gouvernements français et Kenyan n'ont pas pu faire lumière sur ces évenements, ni surtout intervenir à temps... alors qu'il semble que c'était possible... 

Les déclarations de guerre à la Somalie pour prises d'otages ressemblent plutôt à des guerres économiques avec des prétextes qui ne sont pas soutenus qu'à des prises de positions pour les gens, des personnes, des vies.

 

Le texte s'est délivré dans l'amitié, le chagrin, l'impuissance, la révolte, et la nécessité de dire, de poursuivre beauté des engagements, mémoire des forces, des désarrois, des vies de Marie, de Ion, mes amis.

Les images témoignent de liens tissés pendant un an au squat la baraka
On y voit surtout les femmes qui y vivaient avant l'incendie - et un public amical lors d'une fête solidaire ouverte sur le quartier

 

 

Inès de Luna

 

 

 

vaincues ?   nonmémoiresvivantes
traces
vivantespasàpas
sansdouteoui  
textemisàl'écritenrougepleurscolèretraces  
Marie
Ion 
d'amitiéplusvraiesqueleursmensonges   
deboutmêmecouchées
beauté
vaincues ?   nonmémoiresvivantes
traces
vivantespasàpas
sansdouteoui  
textemisàl'écritenrougepleurscolèretraces  

titre inconnu mot caché sous la

table dans les coins de la fête vaincuEs

singulieres courageuses singulièrement comme peuples
comme combattantEs
comme amantEs vaincuEs
blessés les liens substantiels
tissés féconds nourriciers liens qui font les luttes???? ou nous luttons enchevêtrés passerelles d'entre nous d'entre vous nos différences ensemble

ici, partout les femmes remises à l'ordre
après les révolutions
mises à mendier jetées, violées êtres à terre êtres debout 
AfricainEs,JuiVes, MétissEs
Rroms, Arabes, Asiatiques, Indiennes
et d'autres....
hétéros, trans et d'autres....
pour le logement, les papiers, le travail, le manger, la musique, l'école, pour la parole échangée,
françaiSes et étrangèrEs et d'autres....
exiléEs
beaucoup désignéEs vaincuEs
l'histoire est écrite par les vainqueurs
on nous dit ça
le sang coule de ce mensonge
nous ne sommes pas venues avec les amis de la Baraka ce soir

tout le monde a été dispersé après l'incendie
toutes sortes de rumeurs
ont décidé de masquer toute vérité
dans cette vision
les appauvriEs sont responsables
de la situation qui leur est faite
politiquement socialement humainement symboliquement
économiquement
j'en passe dans le bric à brac géo ceci

socio truc léga cela historicoco

médiaparciparla

dans ces propos de gestionnaires de légionnaires de traîtres à soi

les vaincuEs écriraient leur histoire
soudain les voix non entendues seraient celles qui

portent seules leurs destins

prenons les au mot

en le retournant

encore une fois
en le pétrissant ce mot
liberté
émancipation désintoxication décolonisation désabrutissement juste éveillés bonheur
être moi être soi donnons nous la terre encore une fois il était une fois il est une fois je force les mots à dire ce que je dis
pour que mes mots soient mes actes et mes actes pensés erreurs comprises pour parler déplier le langage chanter vivre je ne me résigne pas les circonstances me font je joue sur circonstances circonférences dessus ma vie me choisit 
si ma tête ploie ne t'inquiète pas debout même couchéEs
si mon bras s''arrête ne t'inquiéte pas debouts même couchées vivantes Tout combat qui ouvre le monde l'éclaire ne le referme pas

tout combat contre l'injustice vit et n'est jamais perdu êtres otages
femmes otages  assassinéE nous vous devons nous nous devons rien peut-être juste respirer dire sans peur de nos peurs plus fort que ces peurs nos questions de vivantes et d'amies

Marie Dedieu

amie  si belle

de mots posés de gestes effleurés d'actes

danses sourires

tes colères ta douceur

ta douleur ta voix ton amour de vivante ta joie

de vivante ta force ta voix tes choix ta liberté

resplendissante

octobre 2011 ?

amie du monde

assassinée

des hommes aussi vaincus par brassés Ion Salagean mort dans l'incendie de la Baraka  octobre 2011 Marie, Ion, tant d'autres tués d'une guerre qu'ils n'ont pas faite

qu'ils refusaient de faire que nous refusons de faire une vie sans liberté

n'existe pas nous pourrions prendre d'autres armes violences trop dociles si le temps était là ? à quel prix ? Marie, Ion, Le poids des vainqueurs, des marchés cherche à taire votre beauté vos vies vos morts nos mémoires les circonstances les faits peuples populations

pris en otages
intérêts des marchands d'armes,
d'humainEs,  d'âmes,
pétrololo et tralala voleurs de mots le mot conscience danse sans paix nous n'avons que nos vies pas pris les armes de mort et nous avons raison je crois nos raisons sont nos vies davantage que nos vies nous pouvons les sauver
les risquer les vivre vivre ensemble oui mais comment

comme jouent les enfants

s'émancipant

nous cherchons à vivre ensemble pas à gagner leur guerre ni à la perdre ni à s'y perdre nous cherchons à sortir de nos guerres les vies qui ouvrent le monde ne sont jamais perdus ne sont jamais vaincues

textemisàl'écritd'amitiéplusvraies
queleursmensonges  
enrougepleurscolèretraceslinkd'amitiéplusvraiesqueleursmensongescommentairesbienvenus 
    vaincues?textemisàl'écrit

d'amitiéplusvraiesqueleursmensonges enrougepleurscolèretracestantd'amitiéplusvraiesqueleursmensonges

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 misàl'écritenrougepleurscolères

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17 janvier 2012 2 17 /01 /janvier /2012 06:22

octobre 2011 une amie très chère, une combattante pour les droits de toutes et tous, et un homme presque inconnu, mais vivant dans un squat Rrom solidairement ouvert, lieu de vie très proche de moi sont assassinés par des guerres, visibles ou déniées...

octobre 2011 une amie très chère et un homme presque inconnu mais participant à un lieu de vie très proche sont assassinés par des guerres, visibles ou dénié...

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 18:20

lutheuses de Rrue avec les habitantEs de la baraka des Sorins squats et campements 2011.

lutheuses de Rrue avec les habitantEs de la baraka des Sorins squats et campements 2011.

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6 novembre 2011 7 06 /11 /novembre /2011 20:55

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4 novembre 2011 5 04 /11 /novembre /2011 00:26

 

 Pas d'hébergement pour une femme enceinte de 8 mois...

 

Dans la logique du crime réel, avec ou sans coupable immédiat, ou visible

dans un système qui permet : coupe des budgets qui rend parfois impossibie l'accueil de personnes à la rue par les professionnels , le non-droit, le non-lieu, le nulle part, la non assistance, l'indifférence et le mur de la honte offerts à une femme qui va accoucher, à Paris tout près de centres de soins...

Pas d'hébergement... Pas de recours...

115 blidé plus de réponses...

Pas d'argent pour elle...

Pas de budget pour les bébés... Rien à dire... Et puis les familles pauvres qui font des enfants... Circulez....

 

Mardi après-midi, une femme de 38 ans a accouché rue de l'Observatoire (XIVe), dans une tente dans laquelle elle vivait avec son compagnon depuis un mois. Après l'accouchement, elle va chercher de l'aide auprès des hôpitaux Paul Saint Vincent-de-Paul et Cochin tous proches, tandis que son mari tente de réanimer le bébé. Mais la petite fille, morte-née - n'a pas pu être réanimée.


"Il y a 15 jours, nous avions alerté les pouvoirs publics. 8% des femmes enceintes que nous suivons vivent dans la rue. Une situation qui décuple les risques d'infection. Et donc de mort in utero", dénonce le pédiatre. A présent, certaines femmes enceintes passent à travers les filets de la protection sociale" dénonce le président de Médecins du monde.


  A la mémoire de Ion Salagean

 

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Un temps réel, ensemble, 

devant le 163 rue des pyrennées

à la mémoire de Ion Salagean

mort dans l'incendie qui a ravagé la baraka

tristesse, devant ces portes noires fermées, gardées, où a péri un homme...

partage aussi et rencontres entre les habitantEs du lieu, leurs amiEs, des inconnuEs venus, des solidaaires... (renocntres empêchées ces derniers jours par les éloignements où les relogements "coup de poing Emmaus"ont mis les familles)...


Plus de cent cinquante personnes sont venues à 15 h saluer un frère de destinée, un proche, un voisin, un  inconnu, pour dire au revoir, pour dire chaque vie est, chaque vie compte.... chaque mort...

Se retrouver pour dire non à l'insupportable situation qui est faite aux pauvres, aux communautés discriminées par les lois, les marchés de l'immobilier, des maffias, des armes... la rumeur publique et la lâcheté meurtière des esclaves volontaires de ces systèmes...

 

Pour les150 personnes venues devant le 163 rue des Pyrennées

nous étions dans le temps du recueillement et de la volonté de faire, de dire, de bouger... Ne laissons pas faire l'intolérable... Métissage des luttes, des générations, des compétences, des idées, des expériences... et unité de combat contre cette haine abjecte qui s'étend et se structure à partir des lois et accords racistes des pays européens...

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Ce doute lancinant toujours qui ne cessera pour aucun d'entre nous : y a t-il eu incendie criminel contre nos amiEs de la Baraka ?

 

 

Plusieurs témoins parlent encore de ces silhouettes, juste avant l'incendie,  apperçues sur le toit, là où une intrusion avait déjà été tentée il y a quelques mois... Et ces rassemblements haineux, quelques persiflages entendus lors du procès contre l'occupation du batiment....

Lors du procès fait aux familles Rroms par la mairie de Paris propriétarie des lieux il y a quelques mois ( en vue d'une expulsion ), la juge avait arrêté les paroles mensongères et abjectes d'un voisin lui faisant remarquer qu'il n'était ni partie civile ni autre et n'avait pas à médire des personnes ayant réquisionné ce lieu...

 

 

Chacun sait que le crime est là : l'exclusion, les harcélements, discriminations, impossibilité de travailler, d'être, de vivre, de construire un projet... La mise en pauvreté tue, le cynisme des pouvoirs tuent, la haine fascisante tue....L'indifférence tue... 

 

 

Une phrase entendue hier par une de nos amies - devant un autre squat un peu plus loin : "celui-là aussi faudrait le brûler..."

 

 

 

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Les institutions ont bafoué la dignité et l'amitié en remettant à Emmaus coup de poing la responsabilité du "relogement" en nuités d'hôtel des familles sinistrées....

 

 

"Emmaus coup de poing" bien connu aujourd'hui de tous les campements, de tous les squats, des militants, des professionnels en travail social ou médical...

Le pauvre abbé Pierre, il perdait bien un peu la boule sur ses derniers temps, mais tout de même...Lui faire ça...

En rafflant tous les marchés sociaux en rapport avec expulsions ou tragédie "Emmaus coup de poing" vient briser les liens de vie et les suivis : leurs première proposition aux familles c'est : voulez vous repartir en Roumanie ? Vous pouvez signer ici... 

 

Quels accords entre eux et les gouvernement français et roumain? ...

Aucun ne répondent-ils pas car ce sont des personnes qui ne parlent pas... Les "coups de poing" viennent et ne connaissent pas celles et ceux pour qui ils sont payés. Ils doivent professionnellement leur porter secours, et ils séparent, dispersent, négligent leurs liens intra groupes et extérieurs... lls prétendent barrer les réseaux vivants solidaires, et interdire tout rassemblement ne serait-ce que pour les soins, l'école, les familles, les amiEs, l'évidence...

 

L'humanitaire peut-être militaire - ils trient ces braves gens d'Emmaus CDP - et n'ont de plus aucun sens de la cohérence, de l'humain... les réseaux amicaux, solidaires, sociaux qui se constituaient depuis 11 mois entre les habitantEs de la baraka et d'autres, voisins ( tous ne sont pas racistes...) - les liens avec des amiEs de longue date ( parfois 3 ans...) , avec des connaissances, par l'école, l'épicier, le marché, le centre de santé, des assos....

Tout cela n'est considéré ni par la maire ni par les CDP, ni par l'état...

 

"Nous" sommes les quantités négligeables, instits, éduc de Harissa sauce blanche, bénévole du Secours catholique, La voix des Rroms, Radio-graphie, collectif contre la xénophobie, Lutheuses de Rrue, et personnes singulières, venues en leu noms propres, militants éventuels de la LDH, Mrap ou de tous petits groupes actifs contre  la mise à la rue des gens, artistes de passages... les habitants sinistrés eux-mêmes, les familles ou célibataires, les vieux, les hommes, les enfants, les femmes, "nous" sommes quantité négligeable et n'avons pas droit au châpitre, ni à être reçus aux moments les plus graves, ni à être consultés alors que ce "nous" constitué est le seul " nous" capable de poser les bonnes questions, et d'indiquer les points essentiels à prendre en compte lors d'un relogement de sinistréEs...

 

Coup de poing oublie deux familles de la Baraka qui dorment depuis plusieurs jours dans leurs voitures... Elles ne sont pas sur la liste...Faux et ridicule...

 

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Mais nous savons comment nous retrouver.... Comment continuer... à vivre ensemble

 

 

avant l'incendie dans la baraka et au square à côté...

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Les associations et organisations signataires de ce courrier se sont constituées le vendredi 4 novembre 2011 en Comité de soutien aux victimes de l’incendie du bâtiment situé 163 rue des Pyrénées à Paris 20 ème arrondissement.

Le Comité constate que les informations concernant le devenir des victimes de l’incendie restent imprécises notamment sur le relogement des familles, la scolarisation des enfants et les causes du sinistre.

Le Comité demande un rendez-vous d’urgence avec madame Frédérique Calendra, Maire du 20ème arrondissement, afin d’obtenir réponses et informations aux questions suivantes :

• Quel est le bilan au 4 novembre 2011 concernant le relogement des familles sinistrées dans le 20ème et dans les arrondissements et communes périphériques

• Quelles mesures ont été engagées pour la prise en charge psychologique des victimes de cet incendie

• Quelles mesures ont été prises pour la poursuite de la scolarisation des enfants des familles de victimes dans les écoles où ils sont inscrits

• Quelles mesures sont envisagées pour le relogement pérenne dans le 20ème des familles qui ont décidé de rester sur le territoire français

• Le Comité demande à être informé de l’avancement de l’enquête judiciaire sur les causes de l’incendie.

ldh 20 res 20 etc..elu du 20ème, vert pc npa, mrap, et collectif soutiens sans papiers 20, harrissa sauce blanche, secours cat, collectif baraka


Solidarité le 7 novembre, 15 h tribunal de Bobogny : un procès contre l'anti-constitutionnalité, l'injustice et l'absurdité de certanes lois françaises !!! Venez nombreuses et nombreux !!!

 

Le 7 novembre à13 h, un jugement sera rendu au tribunal de Bobigny, deux femmes poursuivies pour "défaut de soins" du fait de mendicité risquent sept ans d'emprisonnement et 100.000 euros d'amende.

Rappel des faits :

Le 6 septembre 2011, deux femmes, Maria et Genovita, sont interpellées alors qu'elles font la manche en Seine-Saint-Denis. Elles vivent sur un campement du 93 et sont Rroms  Roumaines. Elles sont avec plusieurs de leurs enfants, un garçon de 7 ans et un bébé au sein, un autre de moins de 2 ans. La police les met en garde à vue, leur enlève leurs enfants sans  même les renseigner sur le lieu de ce placement autoritaire. Elles ne les reverront pas pendant 8 jours. Convoquées au tribunal le 15 septembre elles retrouvent enfin leurs enfants. L’ASE et les  travailleurs sociaux qui n'étaient pas d'accord avec ce placement, et remarquent le trauma causé aux femmes, au bébé sevré de force, aux personnes privées de parole, de droits élémentaires...

La police leur arrache leurs enfants sans aucune prise en compte du traumatisme grave que cela représente pour elles, pour eux,  alors qu’elles sont contraintes à mendier, faute de papiers,  faute de logement faute de travail, faute d’accueil.

 

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2 novembre 2011 3 02 /11 /novembre /2011 12:49

 

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Cérémonie à la mémoire de Ion Salagean un homme d’une cinquantaine d’années mort dans l’incendie de La Maison des Rroms, la Baraka -
Chacun est convié à se joindre aux familles
Cet hommage aura lieu à la Maison des Rroms sera rendu jeudi 3 novembre à partir de 15 heures devant les portes de la Baraka, 163 rue des Pyrénées.

Suite à cette catastrophe également une centaine de personnes sont à la rue et démunies de tout.
Où en est l'enquête ? Rien n'est dit nulle part ? Là aussi l'omerta agit... Alors qu'aucun incident n'a eu lieu durant 11 mois, du fait des habitantEs de la baraka et de leurs amiES : une partie du voisinage s'est manifestée de façon hostile toutes les semaines précédentes, espérant les voir "chasser" et des menaces ont été proférées, ainsi que des tentatives d'intrusion dans les lieux... Des gens sur le toit auraient été repérés juste avant l'incendie. Le climat raciste et anti-pauvres  que les gouvernants ne cesse de créer est grandement responsable aussi des haines que des miliciens ou paumés appliquent en toute inhumanité et impunité - Pendant ce temps là les gens meurent dans la rue et les autres sont dans des situations où leurs droits ne cessent de diminuer - le chômage et la chèreté des logements de la vie de l'accès aux soins touchent chacunE

Baraka dérive d'un terme d'origine arabe بركة, Barakah, qui signifie sagesse ou bénédiction envoyée par Allah
une berakha ou brakha  de l'hébreu : ברכה; pluriel ברכות, berakhot) est une bénédiction
Par extension de ces deux origines baraka en langage direct c'est la chance
la chance d'un toit...
c'est aussi bien sûr baraques...
En Romani : Baxt : chance - Kher : maison

 

 

linklavoixdesrroms

linklesstrazbourgeoises

linkmédiapart

http://www.amnesty.fr/AI-en-action/Discriminations/Discriminations/Actualites/France-une-enquete-exhaustive-doit-etre-menee-sur-l-incendie-du-squat-occupe-par-des-Roms-3834  Amnesty Inter
linkhttp://www.rue89.com/2011/10/30/mon-squat-dartistes-devenu-campement-rom-brule-lundi-226080  Rue 89 Damien Rondeau
linkhttp://www.parisseveille.info/ Info Paris s'éveille
linkhttp://contrelaxenophobie.wordpress.com/2011/10/25/la-maison-des-roms-incendiee-a-coups-de-cocktails-molotov/ Collectif contre la xénophobie
linkhttp://paris.indymedia.org/spip.php?article8876  Indy media

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 15:08
Album - voyages baraka
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27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 17:28

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Ion Salagean un homme d'une cinquantaine d'années est mort dans l'incendie de La Maison des Rroms, la Baraka au 163, rue des Pyrénées. Suite à cette catastrophe une centaine de personnes sont à la rue et démunies de tout.


Une enquête est ouverte par le parquet de Paris pour déterminer la cause de cet incendie et nous ferons tout pour que cette enquête aboutisse.

La Maison des Rroms, la Baraka une ancienne cartonnerie du 20ème arrondissement propriété de la mairie de Paris était occupée par plusieurs familles depuis le mois de novembre 2010. Le bâtiment détruit par l'incendie, le seul habité par les familles avait été déclaré salubre par la préfecture de Paris.

Le 12 août l'expulsion des familles de ce lieu de vie précaire, qui répondait pourtant aux urgences de la situation, a été prononcée par le Tribunal du 20ème. La mairie de Paris disait chercher des solutions de relogement -accordant de fait des délais- mais subissait des pressions de la part de la mairie du 20 ème pour accélérer l'expulsion.

Par ailleurs dans le voisinage circulait une pétition contre la présence des familles à la Baraka.

Mardi 18 octobre, un rassemblement de voisins a eu lieu devant La Maison des Rroms, la Baraka. Une vingtaine de personnes en colère ont essayé d'abord de pénétrer dans les lieux par le portail de devant, puis par la porte arrière. Ils n'ont pas hésité a affirmer qu'ils étaient accompagnés par l'avocate de la mairie : un mensonge.

Devant une telle hostilité les Rroms se sont enfermés.

Finalement, une dame c'est  présentée comme mandatée par la mairie. Bien que n'ayant pas de carte l'attestant, les habitants lui ont ouvert puisqu'elle elle était déjà venus quinze jours auparavant prendre des photos pour le diagnostic des travaux en projet sur ce site, avait-elle dit. Elle a refait le  tour accompagné d'un homme présenté comme l'entrepreneur.

Le soir même une tentative d'intrusion par la porte arrière a effrayé les familles qui étaient à l'intérieur, elles se sont alors barricadées.

Six jours après il y a eu l'incendie : des personnes ont déclaré avoir vu des ombres se faufiler sur le toit facilement accessible.

La plupart des familles n'ont « bénéficié » que de trois nuits d'hôtels. Elles ont été dispersées, sans qu'aucune des associations qui les suivaient jusque là, Harissa sauce blanche, Secours catholique, La Voix des Rroms, le Collectif  de la Baraka et les Lutheuses de Rue ne puisse avoir la liste des personnes prises en charge ni l'adresse des lieux où elles ont été dispatchées.


En remettant le sort des familles à la seule association Emmaüs coup de main (qui ne connait pas les habitants de la Baraka) la mairie isole les familles des associations qui effectuaient un accompagnement médical, scolaire et administratif en cours et des solidarités qui s'étaient mis en place, d'autant plus précieuses après l'incendie.


Nous apprenons, aujourd'hui, que dix huit personnes ont été dirigées vers des « retour volontaires », par Emmaüs Coup de main.

 

cierges
Il y a eu mort d'homme, il serait important et nécessaire à la dignité, que chacun et chacun, le connaissant ou non, puissent témoigner autour d'un signe visible au 163 rue des Pyrénées, de sa sympathie, de l'expression de ses regrets et de sa colère, d'un respect pour sa mémoire.

 

 

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Nous dénonçons toutes les violence racistes faites aux Rroms, exigeons un relogement stable pour les victimes, que toute la lumière soit faite sur les circonstances de cet incendie.


N'acceptons pas l'intolérable !

 

 


Rassemblement devant la mairie du 20 ème -
avec dès que possible vêtements pour enfants, bébés et toutes tailles, pour femmes et hommes - ils ont tout perdu.

Ils ont perdu l'un des leurs :
Un mort dans l'incendie de la Baraka
retrouvé hier soir par les pompiers
un homme d'environ 55 ans
habitant du lieu
Les familles sont relogées en urgence pour quelques jours
Nous ne les laisserons pas isolées et sans logement
Les Lutheuses de RRue et d'autres
sur le site de la voix des RRoms :

Mme. Calendra, contrairement à vos plans, les Rroms ne disparaîtront pas!

Hier mercredi 26 octobre, La voix des Rroms et le collectif de la Baraka dont elle fait partie avaient appelé à une rencontre avec les sinistrés du 163 Rue des Pyrénées afin d’organiser la solidarité exprimée par de nombreuses personnes depuis l’incendie qui a détruit leurs habitations et qui a coûté la vie à Ion Salagean, un homme de 55 ans. Une centaine de personnes étaient au rendez-vous, mais pas les sinistrés, à l’exception de deux familles hébergées pour quelques nuits dans un hôtel à deux pas du lieu du rendez-vous. En effet, dispersées sur plusieurs centres d’hébergement soumis à des règles strictes concernant l’heure d’entrée et de sortie, ceux des sinistrés ayant pu être avertis du rendez-vous n’ont pas pu s’y rendre. Connaissant les sinistrés depuis des années, La voix des Rroms et le collectif de la Baraka, né à l’occasion de la réquisition citoyenne du bâtiment de la Rue des Pyrénées souhaitaient tout simplement poursuivre le travail d’accompagnement et, dans les circonstances nouvelles, de relogement effectif et durable. La demande d’un rendez-vous avec la mairie a été rejetée par cette brève déclaration de M. Sébastien Roy, qui après lecture s’est dérobé rapidement et n’a pas voulu discuter:

“Bonsoir, je suis Sebastien Roy, le directeur de cabinet de Frédérique Calandra, j’ai une brève déclaration à vous lire.
Il n’y a pas lieu de recevoir une délégation constituée de personnes dont on ne connait pas la légitimité, dans la mesure où chaque sinistré a été reçu individuellement en mairie le soir même du sinistre en présence d’un éducateur de l’association « Harissa Sauce Blanche ».
Ces mêmes sinistrés sont suivis actuellement individuellement par le service social départemental de la ville de Paris et l’association « Emmaüs Coup de main » mandatée par la ville.”

La demande d’entretien avait été faite au nom de La voix des Rroms et de “Harissa sauce blanche”, toutes deux membres du collectif de la Baraka. Ce collectif avait été reçu à la mairie du 20e arrondissement, qui était bien au courant du rôle qu’il jouait. La mauvaise foi de la mairie du 20e arrondissement est déconcertante. Les déclarations mensongères que Mme. Calendra a fait au journal Métro, visant à discréditer le travail des bénévoles associatifs sont d’autant plus une honte que leur but final est de faire disparaître les sinistrés une fois les nuitées d’hôtel terminées. Ceci en les dispersant dans différents lieux mais aussi en les coupant des associations et individus qui se battent à leurs côtés pour la justice et leur droit de vivre dans la dignité. L’exclusivité donnée à “Emmaüs Coup de main”, qui propose aussi “l’aide au retour volontaire” en Roumanie le prouve.
Nous étions présents depuis le début pour aider cette centaine de personnes à vivre dans la dignité. Nous étions présents le soir de l’incendie et avons servi d’interprètes, de médiateurs, y compris pour faire la liste des personnes à héberger. Notre dernière tentative d’appeler à la raison Mme Calendra (voir ci-dessous) a échoué, mais l’absence de responsabilité d’élus ne nous arrêtera dans notre quête de justice sociale, bien au contraire.

E-mail envoyé à Mme. Calendra:
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25 octobre 2011 2 25 /10 /octobre /2011 02:27

La Maison des roms incendiée à coups de cocktails Molotov

 

 

Aujourd’hui, 24 octobre, dans la soirée, des individus en cagoule ont attaqué la Maison des Roms, au 163 rue des Pyrénées, dans le XXème arrondissement de Paris, à coups de cocktail Molotov.

 

Ces hangars, qui abritaient une centaine de Roms depuis près d’un an, ont flambé et se sont effondrés. Tous ses habitants ont pu sortir à temps. Un d’entre eux est à l’hôpital.

 

Cette agression fait suite à une manifestation de prétendus voisins, il y a deux jours, où certains manifestants avaient annoncé le programme : « on va tout faire brûler ! »

 

Le Collectif contre la xénophonie dénonce cette agression raciste inqualifiable.

 

Nous appelons les autorités à prendre toutes les mesures pour identifier les agresseurs, et faire qu’ils répondent de leurs actes.

 

Il y avait dans ce bâtiment des familles avec des enfants, des bébés, des personnes agées, des malades. Et il aurait pu y avoir de nombreuses victimes.

 

On ne saurait exagérer la gravité de tels actes.

 

Les autorités politiques ont dans cette affaire de très graves responsabilités.

 

En appelant à la chasse aux roms, le Président de la République a engagé un mouvement dont on mesure aujourd’hui les conséquences. De même, la mairie du XXème arrondissement ne s’est pas illustrée pour le mieux en encourageant des manifestations de riverains où se sont mêlés manifestement des éléments carrément dangereux.

 

Les autorités municipales se doivent de répondre dignement face à cette manifestation d’un racisme radical qui ne doit pas avoir sa place ici.

 

Les responsables de ces actes doivent être poursuivis, et les victimes protégées.

 

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