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30 novembre 2014 7 30 /11 /novembre /2014 10:58

une pétition déjà 400 personnes en quelques jours

Collectif 65 bis rue Voltaire, place de la République, Montreuil)

Le 28 Octobre 2014 à 6 h du matin, nous avons été expulsés à l'approche de l'hiver, par le gestionnaire de l’archevêché le vicaire général Eugène Doussal. Celui-ci avait pourtant promis de faire en sorte que tout le monde soit relogé. Ces promesses n'ont pas vues le jour pour tout le monde - pour les 19 personnes qui restent sans toit, ce sont les CRS qui sont venus... Stop à ces expulsions ! Pourquoi la préfecture et la mairie ne s'y opposent-elles pas ?

Nous sommes des travailleurs, pères de familles, étudiants, des femmes travaillant, en recherche de travail, quelques malades aussi. La plupart d'entre nous ont des titres de séjours ou sont français, d'autres de diverses nationalités, deux d'entre nous en attente d'une régularisation.

Le 25 novembre 2014, plusieurs policiers sont venus au square de la république, avec Mr Attal et Mr Lamarche, pour dire aux expulsés réfugiés sur la place que leur campement sera démantelé avant la fin de la semaine.

Or des démarches (Daho, r-v avec assistantes sociales, régularisations, travail) sont en cours. Or des voisin.e.s, des collectifs témoignent de leur solidarité et sont gênés par le fait que des gens soient privés d'un toit et refusent qu'ils soient une fois de plus déplacés vers nulle part. Or être mis à la rue est une des grandes violences sociales. Or être installé au square n'est qu'une étape vers le logement urgent et nécessaire. Or nous attendons des réponses, du préfet, d'autres instances. Or nous nous rassemblons pour trouver des solutions...

Il faut du temps pour qu'aboutissent ces démarches et une autre expulsion serait une nouvelle violence, une nouvelle injustice sur la ville. Dans quel but ? Effacer tous les efforts faits depuis le 28 octobre. Ignorer le problème pour ne pas le résoudre. Déplacer et précariser d’avantage une population en souffrance, sans même une solution temporaire.

Nous ne sommes pas en trop, nous ne sommes pas des objets, mais des acteurs et actrices de la vie de la ville. La «propreté» doit transformer les causes de la misère et non s'en prendre aux gens. Le coup de balais est à donner contre l'appauvrissement, contre les logements chers, contre la non-application des lois et droits pour tout le monde, contre les lois injustes. NOUS DEMANDONS LA JUSTICE, de pouvoir vivre avec nos concitoyens, payer nos loyer, bosser, avoir des projets, être à l'abri.

Nous ne sommes pas choquant, ce qui l’est est qu’en 2014 nous soyons laissés dehors.

Faisons en sorte que les autorités voient ce qu'elles ont refusé de voir et faisons en sorte, ensemble, qu'elles puissent reconsidérer positivement cette situation.

Solidarité pour toutes et tous, afin que nos, vos, enfants en passant dans la rue n'aient plus à demander pourquoi ces gens dorment-ils dehors ?

SOLIDARITE CITOYENNES ET CITOYENS DE MONTREUIL

DES PAPIERS, DES LOGEMENTS, DES DROITS POUR TOUTES ET TOUS

Tout le monde peut se trouver en danger d'expulsion. Contre les violences de la rue, violences policières, sociales, violences racistes et sexistes, réunissons-nous, nos voix serons plus fort.e.s !

Facebook : collectif 65 bis ; https://www.facebook.com/collectif65bis

Adressée à Mairie de Montreuil

Cette pétition sera remise à:

Mairie de Montreuil

Cessez les expulsions, travaillez vers des solutions non précaires pour les expulsés du 65 bis. Appliquez la politique tournée vers l'humain et non vers l'austérité pour laquelle vous avez été élus

Nous ne sommes pas en trop, nous ne sommes pas des objets, mais des acteurs et actrices de la ville.
Nous ne sommes pas en trop, nous ne sommes pas des objets, mais des acteurs et actrices de la ville.
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22 novembre 2014 6 22 /11 /novembre /2014 18:09

ola Inés

je viens de(re) publier "Elles résistent" .... aux expulsions" des Lutheuses de Rrue et d'autres... sur mon audiob
log Radiographie où

j'ai également mis les témoignages de violences policières de samedi... Maïssoun

prises de sons : `

Solidarité contre les violences policières, journée du 15 novembre 2014 à la Parole errante (Montreuil) avec les victimes ou familles de victimes réunies autour de la sortie du livre Permis de tuer du collectif Angles Morts paru aux éditions Syllepse

et journée du 1er décembre 2013 contre les violences et les expulsions à la parole errante lors du festival "Elles résistent"

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13 novembre 2014 4 13 /11 /novembre /2014 10:45


Le 15 novembre 2014

Violée au Quai des Orfèvres, tué à Sivens: à qui profite le crime?


Violée au Quai des Orfèvres, tué à Sivens: à qui profite le crime?
Violées dans les commissariats
Squatteuses féministes gardées à vue, intimidées et humiliées
Manifestantes réprimées et jugées en comparution immédiate
Contrôles au facies permanents
Femmes Rroms détenues et séparées de force de leurs enfants
Viols des prostituées légitimés
...
La répression militaire et policière sévit plus durement à chaque coup porté. Le triste paysage qui nous est offert aujourd'hui dans nos rues et sur les écrans, c'est celui de la surveillance militarisée qui n'hésite pas à passer à l'acte sous la bénédiction de l'État français.
Le meurtre récent d'un militant écologiste, c'est l'arbre qui cache la forêt. La police et les militaires tuent, mutilent, enferment, répriment.
Mais lorsque nous sommes arrêtées en tant que femmes, féministes et lesbiennes, militantes et of color; l'intimidation, les humiliations, les violences, les menaces de viols et les viols sont de surcroît les moyens spécifiques utilisés dans l'instauration du rapport de force. L'affaire du Quai des Orfèvres, c'est la "fuite" qui témoigne des pratiques policières assassines contre les femmes car ce n'est pas un cas isolé.
Nous lesbiennes of color, ne pouvons, de manière évidente, considérer que ce bras armé de l'État est là pour nous protéger. De plus, nous dénonçons que même sous cette répression policière et militaire s'opère une différence de traitement. Nous n'avons pas toutes la même peur d'un État policier et militaire au regard de notre classe sociale, de la couleur de notre peau, de la sonorité de notre nom, de nos engagements.
Nous vous appelons toutes à venir dénoncer les violences, les exactions, les humiliations policières et militaires contre les femmes, les féministes, les lesbiennes.
Rendez - vous le 22 novembre à 14h30, départ de Bastille pour une manifestation à l'occasion de la journée internationale de lutte contre les violences faites aux femme
s.

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10 novembre 2014 1 10 /11 /novembre /2014 19:39

résister au vent et au froid, résister à la mairie, au silence, au préfet, à l'indifférence

depuis ces interviews une réunion de quartier a permis aux expulsé.e.s de rencontrer d'autres habitant.e.s de Montreuil - solidaires, et des élu.e.s de la mairie. Des démarches, sur des questions urgentes, un dialogue, commence... le combat continue... la rue et l'hiver sont là

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31 octobre 2014 5 31 /10 /octobre /2014 11:22
le ciel bas et lourd...

le ciel bas et lourd...


Encore une expulsion, encore 20 personnes mises à la rue!

Mardi 28 octobre, très tôt le matin, les habitants du 65 bis rue Voltaire (Montreuil) ont été expulsés du bâtiment qu'ils occupaient depuis décembre 2011.

Ces personnes, avec plusieurs centaines d'autres, avaient été expulsées d'une usine désaffectée située rue de Sorins en l'été 2011.

Rappel : La lutte des Sorins s'est poursuivie avec « un camping" d'abord au square République et sur le bas du square des Guilands pendant des longs mois, par des rencontres et actions nombreuses avec d'autres habitant.e.s de Montreuil et d'ailleurs, avec des collectifs partageant ces luttes pour d'autres pratiques et idées que « la ville sécuritaire expulsante ».

Ces mobilisations et luttes ont conduits sur le logement :

- pour les hommes célibataires, dans une ancienne usine désaffectée rue de Papillons – un projet en cours d'un foyer mi-autogéré, mi-financé par préfecture et mairie -

- pour les familles, les femmes, quelques autres hommes célibataires à occuper les locaux de l'ancienne PMI 65 bis rue Voltaire. Ce squat s'est ouvert avec une forte incitation de la mairie, qui n'a jamais assumé politiquement et visiblement, aujourd'hui comme hier, cette forme de « soutien » municipal à l'occupation.

Le 65 bis rue Voltaire appartient à l'archevêché, qui a estimé dès septembre qu'il était temps de récupérer son bien (très conséquent) quitte à laisser à la rue des dizaines de personnes. La rencontre provoquée par des habitant.e.s de Voltaire, et d'ami.e.s solidaires avec le gestionnaire du lieu, avait permis en octobre 2013, l'arrêt de l'expulsion de Sorins Voltaire - avec l'assurance d'un suivi de dossiers, de négociations avec préfecture et mairie - démarches de logements, de papiers soutenues, assurance sur le lieu maintenue.

Deux familles ont été relogées en octobre, l'une par un réseau solidaire chrétien, une autre par l'alliance mairie/cité Myriam, quelques hommes célibataires partant dès l'été co-habiter aux Sorins Papillons.

Le gestionnaire, un prêtre se présentant en double casquette : - militant avec des sans papier /sans logement à St Denis et - assumant sur Voltaire une position de représentant de l'autorité. Il a tenu parole, sur plusieurs premiers points, tout en déclarant qu'il allait expulser le squat Voltaire avant l'hiver 2014.

Là dessus aussi, donc, il a tenu parole, et après le saint visage, le visage gestionnaire n'a pas hésité à mettre à la rue la vingtaine de personnes sans aucune solution logement - chacune dans des situations très diverses pour les papiers, le professionnel, toutes plus que précaires.

Les oubliés de Sorins Voltaire, sont à la rue, oubliés, otages avec beaucoup d’autres, de différents jeux de pouvoir et intérêts immobiliers évidents, conflits d'intérêts, de l'indifférence qui s'installe, des jeux de division nettement patriarcaux et de compromission - faute de compromis courageux - entre différentes instances décisionnelles.

L'état policier poursuit son action, sa violence, sa mise en danger des vies, de la vie, comme il l'a fait à Sivens, où Rémy, 21 ans, venu protester contre un projet de barrage destructeur, a été tué ces jours-ci, par vraisemblablement une grenade offensive policière « de désencerclement projetée à tir tendu ».

En Juin une élue de la nouvelle mairie déclarait « découvrir » la situation de Voltaire, « persuadée que les gens de Voltaire avaient tous été relogés »... Des réunions sur Voltaire, on eu lieu sans aucune personne habitant Voltaire, ni aucun.e autre habitant.e.s mobilisé.e.s avec eux. Informée de l'expulsion la « mairie » n'a pas bougé, ni répondu à diverses invitations à réunion et dialogue depuis bien avant leur investiture. Une délégation Voltaire a été reçue à la Mairie dans l'après-midi suivant l’expulsion, par l'adjointe aux affaires sociales et aux solidarités, qui a déclaré ne rien pouvoir faire. Impuissante ? Pas concernée la mairie ? Pas concernée par les gens mis en situation de pauvreté ? En effet qui n'a pas un jour entendu un élu de Montreuil inciter des organisé.e.s et d'autres à occuper un bâtiment vide : on vous soutient disent-ils et même parfois on vous y conduit. Pour ensuite refermer les yeux. Et déclarer non Montreuillois toute personne à la rue, bloquer l’accès aux droits de ces « non-administrés »… La pref elle ferme les yeux et envoie les flics …

La schizophrénie politique a encore une fois frappé, les institutions laïques comme religieuses préfèrent paraître, et même quand il y a un peu de bien accompli, cela sert d'alibi pour ne pas faire des changements radicaux de sens, de systèmes de visée d'une monde. On reste dans le "il n'y a pas de place pour tout le monde". Pour ces instances détenant de gros pouvoirs et moyens, l'urgence est de ne pas risquer de penser, ne pas se confronter aux changements, négociations, avancées sur les points non résolus et penser la globalité de la situation avec tous les habitant.s. Cette attitude à la Pilate relève du déni contre les populations, du déni de solutions collectives à trouver, du déni des forces auto-gérées et initiatives citoyennes, d'un recours à la fatalité de la crise où « on peut rien faire » à « on a tout essayé » passant par « ils n'ont qu'à se bouger tous seuls »...

Les gens expulsés hier, se bougeant tous seuls depuis longtemps – seuls, indépendants, ensemble, avec d'autres, car pourquoi obéir aux ordres de la division, de la trahison, des idées fausses sur la liberté - ont voulu se mettre à l'abri dans les jardins et locaux de l'église de St. André, en effet l'église recueille, expulse, et se trouve responsable de l'expulsion. Les gardiens - en accord téléphonique avec "leur hiérarchie" - ont refusé de les accueillir ne serait-ce que pour une nuit et ont fait venir la police, qui a délogé tout le monde. Les habitants du 65 bis rue Voltaire se sont ainsi retrouvés à la rue, avec comme seul réconfort quelques couvertures, un diner fourni par une maraude et la solidarité des amis et des passants.

L'hiver arrive.

Jeudi la police les expulse du trottoir où ils tiennent un point de ralliement et de rencontres avec leurs voisins, lieu de paroles et d'appels aux solidarités. Une femme, de santé fragile, a été hospitalisée suite à l'expulsion. Le point de ralliement continue dans le square de la république, la vie à la rue aussi.

Dans les rues du quartier des dizaines de personnes, y compris plusieurs enfants et mineurs, survivent sans pouvoir habiter, faute de moyens et/ou des "bons papiers".

Partout en IdF la grande précarité augmente et les pouvoirs publics répondent essentiellement par la répression de ceux et celles qui subissent la pauvreté, de ceux et celles qui s'auto-organisent pour ne pas la subir (en ouvrant des squats, en se construisant des baraques dans les interstices de la ville, en vendant ce qu'on trouve dans les poubelles aux marchés de biffins, ...), de ceux et celles qui s'opposent à la logique dominante du néo-libéralisme et du darwinisme social.

stop aux expulsions et violences policières !

stop à la chasse aux pauvres et aux sans-papiers !

réquisition des logements et des bureaux vides !

liberté de circulation et d'auto-organisation !

en rappel quelques faits de la logique sécurité pour les riches à Montreuil et à Bagnolet depuis cet été :

- juillet: expulsion du squat rue Jules Ferry (Bagnolet)

- aout: expulsion du collectif Baras du squat Emerson (Bagnolet)

-septembre : fermeture musclée par la police, du marché des biffins porte de Montreuil

- septembre menace sur le squat « autorisé » de Boissière (Montreuil)

- octobre: démantèlement des "campements" avenue Benoit Franchon et rue de Valmy, expulsion du squat Transfo, ( Bagnolet) expulsion du squat rue Voltaire (Montreuil)

- 4 novembre procès contre les Baras par le propriétaire du squat

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 18:47

bonjour à toutes,

LOCs- Lesbiennes of Color soutient et appelle à marcher contre l'austérité le 12 avril à Paris - Faites tourner


Toutes ensembles, fortes, soyons nombreuses et rejoignons-nous au point rendez-vous devant la Bourse du travail au 3 Rue du Château d'Eau, 75010 Paris

Marchons ensemble contre l'austérité mise en place, et qui touchera en premiers les femmes, les jeunes et les migrants. Alors, nous femmes, féministes et lesbiennes politiques réagissons et marchons contre l'oppression de l'austérité pour sauver nos droits les plus fondamentaux et pour montrer notre résistance face aux politiques néolibérales, au fascisme qui s'en nourrit.


http://paris.demosphere.eu/rv/31494

Départ 14h de République en direction de Nation
Place de la République > Bd Voltaire > Nati
on

les LOCs,
Solidairement,

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 13:35

nous ( 20) performons à la parole errante, sur précarités, nos , vos précarités... ça embarque...

re-création d'A la rue, O-Bloque à La Parole errante
http://marinadamestoy.com/

rappel d'une nouvelle importante :

M. Valls cité à comparaître pour incitation à la haine raciale

La voix des Rroms fait citer Manuel Carlos Valls pour provocation à la haine raciale envers les Rroms. L’audience se déroulera devant la 17ème chambre correctionnelle du Tribunal de Grande Instance de Paris le 5 juin 2014 à 13h30.

Les Rroms, quelle que soit leur nationalité et notamment lorsqu’ils sont Français, n’ont pas vocation à « rentrer » en Roumanie ou en Bulgarie. Ils sont par contre décidés à dénoncer le racisme d’Etat qui les frappe. C’est pourquoi ils saisissent la justice pour faire sanctionner Manuel Carlos Valls, dont les propos sont évidemment en confrontation avec les principes des Droits de l’Homme et les valeurs de la République française.

http://la-voix-des-rroms.agence-presse.net/2014/03/31/m-valls-cite-a-comparaitre-pour-incitation-a-la-haine-raciale/://

photo marina Damestoy

photo marina Damestoy

photos Inès de Luna
photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
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photos Inès de Luna

photos Inès de Luna
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photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
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photos Inès de Luna

photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photo Inès de Luna
photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna
photo Inès de Luna
photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna
photo Inès de Luna
photo Inès de Luna
photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna
photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photo Inès de Luna
photo Inès de Luna
photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photos Inès de Luna et Fatoumata
photos Inès de Luna et Fatoumata

photos Inès de Luna et Fatoumata

photo Inès de Luna
photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna et public
photo Inès de Luna et public

photo Inès de Luna et public

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo Inès de Luna
photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo marina Damestoy
photo marina Damestoy

photo marina Damestoy

photo marina Damestoy
photo marina Damestoy

photo marina Damestoy

photo Inès de Luna
photo Inès de Luna

photo Inès de Luna

photo marina Damestoy

photo marina Damestoy

photo marina Damestoy

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photos Inès de Luna et Didier P
photos Inès de Luna et Didier P
photos Inès de Luna et Didier P

photos Inès de Luna et Didier P

photos Inès de Luna et Didier
photos Inès de Luna et Didier
photos Inès de Luna et Didier

photos Inès de Luna et Didier

photos Inès de Luna
photos Inès de Luna
photos Inès de Luna

photos Inès de Luna

photos Inès de Luna
photos Inès de Luna

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6 avril 2014 7 06 /04 /avril /2014 13:33

en février il y avait La troupe

Talented Ugandan Kuchus – TUK Paris présente

WE ARE ONE

Soirée de solidarité

Dans le contexte des répressions croissantes de personnes LGBT en Ouganda, un groupe d’artistes militants a monté une pièce contre la persécution et l’homophobie.

Le spectacle, banni en Ouganda, est aujourd’hui réinterprété par les artistes exilés en France.

C’est une occasion rare de voir ce spectacle courageux, drôle et émouvant, et d’apporter un soutien aux artistes.


19h00 : Ouverture des portes

19h30 : Projection du documentaire
« Killing in the name of god » (Dominique Mesmin, 2010, 45 min)

21h : « WE ARE ONE » - Spectacle dansé et chanté, TUK Paris

parole errante TUK
parole errante TUK
parole errante TUK
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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 19:46
solidarités et manif anti-fa

le texte de la Horde

Il y a 80 ans, le 6 février 1934, les ligues fascistes marchaient dans les rues de Paris pour imposer par la force leur modèle de société : en réaction, trois jours plus tard, plusieurs milliers de personnes se sont rassemblées contre ce coup de force fasciste dans les rues parisiennes, suivies par des centaines d’autres les jours suivants dans toutes les régions de France, avec en point d’orgue une manifestation de 250 000 personnes, à nouveau à Paris, le 12 février. La France d’aujourd’hui n’est pas celle des années trente, et l’extrême droite a évolué : au-delà de l’activisme des groupuscules ultranationalistes qui s’en revendiquent, son expression se retrouve aussi bien dans les propos d’un ministre, dans l’esprit d’une loi, dans le programme d’un parti populiste, dans le conservatisme qui met en danger l’IVG, dans le racisme et le sexisme du quotidien. Mais la résistance face à elle est toujours d’actualité.

Le battage médiatique autour de l’interdiction de spectacles antisémites et leur instrumentalisation à des fins politiciennes ne doivent pas nous dédouaner d’une nécessaire réaction face à l’intolérable : l’État est bien mal placé pour prétendre lutter contre l’extrême droite, alors qu’il orchestre expulsions et discriminations au sein même du modèle qu’il défend, mais c’est à nous de ne pas lui laisser occuper l’espace de la résistance antifasciste.
Cette résistance à l’offensive des idées racistes et nationalistes doit être sans concession.
En premier lieu, l’antifascisme que nous défendons est l’affaire de toutes et tous, collectifs ou individuEs, organiséEs ou non : ce n’est sûrement pas l’affaire de la justice ou de la police, ni celles des seules organisations politiques, surtout quand elles en font un enjeu électoral à quelques semaines des élections municipales, pour mieux déserter le terrain le reste du temps.
Ensuite, notre antifascisme ne doit négliger aucune des formes que prend ce que nous combattons : discours et violences islamophobes et sexistes, racisme anti-Roms qui prospère des quartiers populaires jusqu’aux plus hauts sommets de l’Etat, antisémitisme larvé ou assumé, racisme sexiste à l’égard des femmes de l’Est, retour du racisme biologique envers les Noirs, racisme inaudible à l’encontre des Asiatiques, rafles de putes et de sans papiers, homophobie, lesbophobie et transphobie religieuses ou laïques. Notre antifascisme doit les combattre globalement, par tous les moyens nécessaires.
Enfin, il est facile de constater que les inégalités sociales reposent en grande partie sur la discrimination à l’égard des populations pauvres d’origine étrangère, sur la recherche de boucs-émissaires, mettant à nu le racisme structurel de la société. Mais nous savons aussi que l’injustice sociale n’est pas qu’une histoire de discrimination culturelle ou ethnique, et que ses racines plongent au cœur même de la logique d’un capitalisme qu’il nous reste à détruire ; que le nationalisme est à combattre d’où qu’il vienne, et que l’esprit de clocher n’est pas le domaine réservé de l’extrême droite.
Mais notre antifascisme ne se résume pas à une une lutte défensive car c’est avant tout une lutte d’émancipation. Il nous paraît donc logique de nous mobiliser pour la libre circulation des personnes, l’abolition des frontières et la solidarité avec les sans papiers ; pour l’égalité hommes-femmes dans la vie, dans la ville et au travail quelque soit leurs origines pour la solidarité internationale antifasciste.
Venez manifester à nos côtés et échanger avec nous !

photos et vidéo Lutheuses de rrue, la Horde, Moly Jabri et E . Chauvet

solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa
solidarités et manif anti-fa

vidéo Line Press : après premières minutes assez lourdes et binaires qui traduisent le coté mec étriqué que perso j'apprécie pas et très ambigu sur la question... de la manif, un beau paysage de la manif anti fa, féministes, lesbiennes en lutte, Rroms et sans papier-e-s en luttes, lycée-en-nes- et autres anti-fa - (les journalistes font du boulot mais rarement orienté total révolution...) 2'58 les féministes, lesbiennes en lutte, Locs, et à la suite 3'50 le collectif les baras, Rrom-e-s, Malien-e-s et autres ami-e-s solidaires Montreuil, et à 4'59 plusieurs des baras après leur intervention sur un slogan (après 10 " sur les anar)

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11 février 2014 2 11 /02 /février /2014 19:36
Dimanche16 février 2014 soirée de solidarité avec le collectif Baras

de 17 à 22 h

Contre l'expulsion du squat
du collectif des Baras !

Beaucoup d'entre nous, vivions en Libye depuis de très nombreuses années où on travaillait dans le bâtiment, le gardiennage.... puis la guerre nous a forcé à partir. On est arrivé en Europe sans rien.
Parmi les 300 personnes du Collectif des Baras certains occupent une maison située avenue Wilson à Montreuil, dont le propriétaire, la Fondation pour la Recherche Médicale a obtenu l'expulsion à partir du mois d'avril 2014.

D'autres jeunes Africains - majoritairement Maliens, occupent un bâtiment, avec des familles Rroms roumaines et maliennes - également à la rue, situé 124 avenue Gallieni à Bagnolet.
Bien qu'étant vide et sans projet réel, le propriétaire l’entreprise Emerson a obtenu l’expulsion sans aucun délai pour les habitants (décision du TI de Pantin du 3 février 2014). Dans quelques jours ou semaines, nous serons à nouveau à la rue (avec 7 enfants, dont un bébé).
Aujourd'hui, nous demandons à la préfecture et au gouvernement de bloquer cette expulsion imminente ainsi que des papiers pour travailler et circuler librement !

La circulaire Valls est trop restrictive ; nous demandons des critères plus souples ! Nous voulons travailler pour pouvoir vivre de façon digne, se loger par nos propres moyens, se vêtir, se nourrir, se soigner....
Nous demandons à toutes les personnes, les associations et les élus de nous soutenir et de venir nous rencontrer rapidement !

Nous voulons des lieux pour vivre, pour nous organiser et nous les prendrons !

Contacts du collectif des Baras :
lesbaras@squat.net
Régularisation de tous les sans-papiers!
RENDEZ-VOUS TOUS LES SAMEDIS À 18H à notre assembl
ée générale au 124 avenue Galliéni à Bagnolet (M° Galliéni) 16 FÉVRIER 2014 de 17 h à 22 h

SOIRÉE DE SOLIDARITÉ AVEC LE COLLECTIF DES BARAS

au CICP - Centre international de culture populaire
21 ter rue Voltaire 75011 Paris
Métro : Nation

Intervention du collectif d'occupants, point d'informations, tables de
presse, retransmission de l'émission KONSTROY sur FPP 106,3 Mhz en
direct du CICP et musique avec :

LOBSTER KILLED ME (punk hardcore - Paris/Montreuil)

GO ! ZILLA (garage - Italia
)

DOCTEUR SCHULTZ EXPERIENCE (rock'n'roll de proximité - Montreuil)

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Eprises De Pensée

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